Auto‑École Theis – Transmettre la route depuis plus d’un siècle

Auto‑École Theis – Transmettre la route depuis plus d’un siècle
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À Esch-sur-Alzette, cela fait plus de cent ans qu’une école de conduite accompagne des générations entières vers l’autonomie. L’Auto‑École Theis fait partie du paysage, enracinée dans la mémoire locale. Aujourd’hui, José Gonçalves et sa fille Maggy perpétuent cet héritage avec une vision tournée vers l’avenir, une pédagogie vivante, et une réelle attention portée à chaque candidat·e.

Une tradition familiale, une maison ouverte

L’école fonctionne comme un noyau familial. « Ma femme est au bureau, elle s’occupe des inscriptions, et aujourd’hui, c’est ma fille qui a repris la relève », explique José. Lui-même est arrivé dans le métier presque par hasard. Mécanicien de formation, il passe d’abord son permis poids lourd pour des raisons professionnelles, avant de se former à l’enseignement de la conduite.

Il débute comme moniteur, puis reprend l’auto-école de son ancien patron, René Theis. « Va faire ton examen de maîtrise, et quand je partirai à la retraite, tu prendras la relève », lui dit-il un jour. C’est ainsi que José s’inscrit dans l’histoire d’une maison fondée bien avant lui.

L’offre de formation : complète, rigoureuse, accessible

Depuis ses débuts, l’Auto‑École Theis n’a cessé de faire évoluer ses services pour répondre aux besoins des conducteur·rice·s. Voiture, moto, camion, bus, remorque… : l’ensemble des catégories est couvert, témoignant d’un savoir-faire étendu.

Les cours théoriques sont proposés tous les jours et dispensés en plusieurs langues — français, luxembourgeois et portugais — afin de s’adapter à chacun·e. « On essaie de proposer un maximum de créneaux pour que les élèves avancent vite, surtout celles et ceux qui ont besoin du permis pour leur travail. ». Des cours intensifs permettent de finaliser la théorie en seulement neuf jours.

Une fois la théorie validée, les leçons pratiques peuvent s’enchaîner sans délai. Grâce à une équipe de treize monitrices et moniteurs, l’école assure un suivi réactif et personnalisé. « Quand un·e élève réussit son code, on lui trouve rapidement une place pour commencer à conduire. Il ne reste jamais à attendre. »

Une pédagogie attentive et humaine

Pour José et sa fille Maggy, l’apprentissage de la conduite repose avant tout sur une relation de confiance : « Il faut que la·le client·e se sente bien dans la voiture. ». La monitrice ou le moniteur doit être respectueux·se, à l’écoute, mais aussi capable de détecter ce que l’élève traverse intérieurement.

Au-delà de la technique, l’équipe veille à accompagner les élèves dans une étape importante de leur parcours. Certain·e·s arrivent avec du stress ou des appréhensions ; savoir les reconnaître, en parler et les soutenir fait pleinement partie de la pédagogie mise en place. Apprendre à conduire, c’est ainsi bien plus que maîtriser des manœuvres : c’est gagner en confiance, à son propre rythme.

Une expertise construite avec les mains

L’expérience de José en mécanique est un atout précieux, notamment pour les formations poids lourds. « J’ai fait mes débuts comme mécanicien chez Ford, sur camion et voiture. Donc quand je parle de mécanique en cours, je sais de quoi je parle. »

Cela permet à l’auto-école d’offrir des cours techniques solides, ancrés dans la pratique, et d’expliquer avec clarté des notions parfois abstraites. L’équipe forme aussi des apprenti·e·s moniteurs et accueille régulièrement des stagiaires issu·e·s des lycées techniques de la région.

Esch, un attachement viscéral

« Je suis du Sud, et fier de l’être. J’ai grandi à Kayl, mais Esch, c’est mon terrain. J’ai joué au foot ici, j’ai été vice-président de la Jeunesse d’Esch pendant six ans. » José connaît la ville par cœur, ses lycées, ses natures, sa vie culturelle. Ses deux filles y sont nées, et il continue à s’y investir, notamment en soutenant les clubs de football locaux.

« Même si je n’habite pas ici, je reste très attaché à Esch. Je participe, je soutiens, je reste fidèle. »

Un métier de transmission

Ce qui plaît le plus à José et Maggy ? C’est de voir un·e élève obtenir son permis, et sortir du bureau, rayonnant. Maggy dit en souriant : « Quand un·e élève saute de joie parce qu’il a réussi, on est heureux avec elle·lui. Ça nous donne de l’énergie pour le reste de la journée. »

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